Issu d'une famille originaire de Cork (Irlande), qui n'appartenait pas à la noblesse, mais avait fait une fortune considérable dans le commerce et la banque, Richard Fitzgeorge Stacpoole, le grand-père de Stanislas de Stacpoole était revenu à la foi catholique en 1778, et avait connu et aidé financièrement le comte de Provence à Londres.

Il le suivit en France lors de la Restauration des Bourbons, et s'installa en 1817 dans un hôtel situé 273 rue du faubourg Saint-Honoré à Paris, achetant également le château de Montigny, près de Fontainebleau comme résidence de campagne. En récompense de ses services pendant l'exil, Louis XVIII le créa comte héréditaire de Stacpoole le 21 juillet 1818.

Le premier comte mourut en 1824 ; il laissait un fils, Richard de Stacpoole, qu'un de ses descendants qualifiait "d'une grande extravagance et fort généreux".

En effet, voyageant à Rome, il fit don de 40.000 Livres sterling au Pape Léon XII pour la reconstruction de la basilique Saint-Paul-hors-les-murs.

En remerciement de cette libéralité, le Pape le créa marquis de Stacpoole en 1826. Son successeur Grégoire XVI le fit duc héréditaire de Stacpoole en 1831.

Le premier duc qui avait été très proche de la cour de France à l'époque des rois Louis XVIII et Charles X, séjourna plus volontiers à Rome et en Grande-Bretagne sous la monarchie de juillet et mourut en 1848 en Angleterre. Il avait épousé une écossaise, Elisabeth Tulloch de Tannachie, qui séjourna à Fontenelle de 1863 à 1867.

Leur fils aîné Richard étant mort sans postérité en 1878, le cadet George Stanislas hérita du titre romain de duc, mais n'en usa pas, étant alors prélat de Sa Sainteté. Le titre de duc fut repris par le fils de Monseigneur, George de Stacpoole ; il est encore porté de nos jours par George, 6ème duc de Stacpoole, arrière-petit-fils de Monseigneur Stanislas de Stacpoole.

George Stanislas de Stacpoole, fils puîné du premier duc, naquit à Paris le 1er mai 1829, et fut baptisé à Rome dans la chapelle du Palazzo Massimo delle colonne ; son prénom usuel fut Stanislas. Il fit ses études en Grande-Bretagne à Oscott où il fut le compagnon du futur cardinal Howard, et du futur Archevêque in partibus de Trébizonde, Mgr Sionor, avec qui il garda des liens d'amitié toute sa vie. Il acheva ensuite ses études à Stonyhurst.

Comme c'était souvent le cas dans la haute société catholique anglaise en ce temps-là, Stanislas de Stacpoole entra dans l'armée autrichienne où il servit environ deux années, notamment à Cracovie où il avait été envoyé dans un régiment de dragons, pour réprimer une révolte des polonais contre le pouvoir en place.

Il se rendit ensuite, alors âgé de 19 ans à Rome, pendant la révolution de 1848, et fut chargé de porter certains documents de grande importance au Pape Pie IX qui avait alors fui Rome pour Gaëte.

Il réussit cette mission malgré les risques encourus après son arrestation alors qu'il quittait Rome avec sa soeur Georgina, créée plus tard chanoinesse du Chapitre royal de Sainte Anne de Munich, par la Porte Saint-Pancrace. Emprisonné au Chateau Saint-Ange, il en fut titré grâce à l'intervention d'Armellini, l'un des triumvirs qui avec Mazzini et Garibaldi avait pris le pouvoir dans la ville éternelle.

Il rendit d'autres signalés services au Saint-Siège en cette difficile période. En récompense de ses services, le Pape Pie IX le fit chevalier de l'ordre du Christ; il était avec le duc de Norfolk le seul sujet britannique à posséder cet honneur, et plus tard le seul prêtre. Il fut également grand-croix de l'Ordre du Saint-Sépulchre, et enfin camérier du Pape en 1867.

En 1859, à trente ans, Stanislas marquis de Stacpoole épousa Maria Dunn, de Bath House dans le Northumberland, dont il eut un fils, George, né à Paris en 1860, et une fille, Marie-Joséphine, née au même lieu en 1867.

Venus à Caudebec en 1863 pour admirer le mascaret, le marquis de Stacpoole et sa femme visitèrent Fontenelle, et éprouvant pour ce lieu qui les avait séduits l'un et l'autre aussitôt une grande admiration, ils résolurent alors d'acheter l'abbaye qui à ce moment était en vente en deux lots, ce qui se réalisa le 5 août et le 11 septembre 1863.

A partir de ce moment le marquis et la marquise de Stacpoole partagent leur temps entre l'hôtel qu'ils habitent à Paris à l'angle de la rue Jean Goujon et du Cours-la-Reine, puis celui qu'ils occupent rue du cirque, Londres et la Grande-Bretagne où leurs enfants seront élevés, Rome où ils séjournent régulièrement à partir de 1867, et où ils se trouvent lors de l'ouverture du concile Vatican I en 1869, et Saint-Wandrille où ils font réaliser des travaux considérables d'aménagement de 1863 à 1867.

Les travaux accomplis à cette période consistèrent surtout en la création d'une avant-cour devant la porte de Jarente, avec la création d'un portail dan le style d'un portail fermant la cour ovale du chateau de Fontainebleau, la démolition d'une bonne partie du bâtiment Est, après l'échec de l'aménagement du promenoir en jardin d'hiver, et la transformation du réfectoire médiéval en hall.

Le marquis de Stacpoole fait en Normandie de fréquents séjours, ainsi que sa famille : son frère Hubert qui mourra jeune de la tuberculose, ses soeurs Georgina, la chanoinesse, et Gertrude, marquise de Boishayrault d'Oiron, sa mère la duchesse douairière, qui exerça sa charité dans la paroisse et qui séjournant à Rome pour les fêtes de la commémoration du 18ème centenaire de la mort du Prince des apôtres, y mourut le 14 juin 1867.

La jeune marquise de Stacpoole, épouse de Stanislas, était très attachée comme sa belle-mère à Saint-Wandrille. Dans son testament rédigé entre 1868 et 1872, elle déclare à son mari qu'examinant ses comptes, il constatera ses charités annuelles au "dear Fontenelle", lui demandant de s'arranger pour que ses pauvres ne souffrent pas de sa disparition.

L'ouverture du premier concile du Vatican se déroula le 8 décembre 1869, le marquis y assista accompagné de son jeune fils âgé de 9 ans. Pendant tout l'hiver suivant, la marquise de Stacpoole reçut dans son appartement de l'hôtel de la Minerve, sur la place du même nom, toute la haute société catholique anglaise et irlandaise venue à Rome pour le Concile, dont de nombreux ecclésiastiques.

Après Noël 1869, le marquis de Stacpoole quitta Rome avec le marquis de Bute, qui venait d'être reçu dans l'Eglise catholique, et partit pour la terre sainte, visitant Jérusalem avec des amis anglais, Henry Stounton, et l'Honorable Algernon Stanley, pasteur anglican de la High Church, qui deviendra évêque de l'Eglise catholique.

C'est de ce pèlerinage que notre Stacpoole ramena de la terre qu'il fit déposer en 1871 à Saint-Wandrille sous le groupe sculpté de la mise au tombeau qu'il faisait restaurer et installer dans un enfeu créé à l'extrémité des communs.

Mars 1870 voit les Stacpoole de retour à Paris, où ils avaient l'intention de demeurer quelques temps, mais en raison de la guerre franco-allemande, ils quittent la capitale pour Saint-Wandrille à la fin de l'année.

Le 9 décembre ils abandonnent l'abbaye en raison de l'avance des troupes prussiennes, qui effectivement envahissent le village le 10 et se rendent par Bolbec au Havre, d'où ils reviennent quelques jours plus tard à l'abbaye qui n'avait subi aucun dégât des troupes d'occupation.

Le 26 décembre 1870 le marquis faisait l'acquisition d'une bande terrain le long des communs, et faisait aménager le Saint-Sépulchre, béni solennellement le 30 avril 1871 en présence de 2000 personnes. Ces aménagements avaient procuré du travail à une partie de la population qui vivait douloureusement ces mois terribles de guerre.

Dès l'été 1871, les voyages reprennent, en Hollande, en Belgique où la famille de Stacpoole est reçue à Anvers par le comte et la comtesse de Chambord, se souvenant des largesses du grand-père du marquis pour leur grand-oncle le roi Louis XVIII.

Le Tablet dira dans sa notice nécrologique que Stacpoole était légitimiste quant à ses opinions politiques et historiques, et ultramontain, quant à ses opinions religieuses; son passé et sa carrière ultérieure le confirmeront. La famille de Stacpoole visite enfin Bruges enfin, où le marquis fit l'acquisition de boiseries anciennes qu'il fit remonter à Saint-Wandrille.

Ayant attrapé lors d'un séjour à Naples la fièvre typhoïde, la jeune marquise de Stacpoole mourut le 28 avril 1872 à Rome, laissant un mari éploré de 43 ans, un fils de 12 ans et une fille de 5 ans.

De retour à Saint-Wandrille, le marquis entreprit de nouveaux travaux à l'abbaye, reprenant l'extrémité nord de l'aile ouest, mais là encore les travaux ne furent pas achevés.

Suivant les désirs exprimés par sa femme dans son testament, il fit ériger au chevet de l'église dans l'ancien cimetière, un calvaire à la mémoire de la marquise, qui avait porté tant d'intérêt à la paroisse durant sa vie. Ce calvaire fut béni le 6 juillet 1873 en présence de 3000 personnes.

Ses séjours romains se multipliant, les visites à Saint-Wandrille se raréfient dans les années suivantes. Stanislas de Stacpoole s'apprête alors à entrer dans les ordres.

Ordonné sous-diacre le samedi saint 27 mars 1875, puis diacre par son ami le cardinal Howard dans la chapelle du Palazzo Massimo où il avait été baptisé, et enfin le dimanche 24 décembre de la même année prêtre dans la chapelle du couvent du Sacré-Coeur de Rome, il célébra sa première messe dans la nuit de Noël dans la basilique Sainte-Marie-Majeure, en présence de ses enfants et de toutes les personnes de sa maison.

Le nouveau prêtre avait voulu "qu'une abondante distribution de pain et de viande fut faite aux pauvres ce même jour dans l'abbaye, et en action de grâces de son sacerdoce, il s'engagea à faire construire à ses frais dans l'église paroissiale de Saint-Wandrille une chapelle dédiée au Sacré-Coeur".

Cette chapelle fut effectivement entreprise en 1879, ainsi qu'un oratoire particulier et une sacristie qui furent achevés vers 1881. Il fit apposer trois plaques à la mémoire de sa mère, de son épouse et de tous les religieux de Fontenelle dans la chapelle de la Vierge qu'il avait fait orner de peintures et restaurer en 1865-1867.

Nommé chanoine de Sainte-Marie au Trastevere, Il fut ensuite élevé par Pie IX à la dignité de prélat, et enfin nommé référendaire de la Signature papale de Justice le 14 février 1880 par le Pape Léon XIII.

La seule fonction attachée à cette dignité consistait les jours de pontificaux, à servir le Pape à l'autel en qualité d'acolytes. Mgr de Stacpoole résidait alors un bonne partie de l'année dans un appartement loué Via del Babuino, où il était voisin de la princesse Wittgenstein, amie de Franz Liszt. Ces fréquents séjours romains lui laissaient le loisir de voyager en France et en Angleterre mais de façon moins prolongée.

En septembre 1881 le fils du prélat, George de Stacpoole âgé de 21 ans, alors lieutenant au régiment de Yorkshire, qui séjournait fréquemment à l'abbaye, se rendait acquéreur de terrains et de bâtiments sur la commune de Saint-Wandrille; il semblait alors vouloir établir son pied-à-terre à l'abbaye qui avait été la maison d'été de son enfance et de sa jeunesse.

Il épousa le 1er décembre 1883 en Irlande Pauline Mac Evoy, de Tobertynan dans le comté de Meath en Irlande, qu'il avait rencontrée à Dublin, lors d'un séjour de chasse. Il emmena sa jeune femme vivre à Saint-Wandrille, où son père Mgr de Stacpoole ne faisait plus que de rares séjours. Il eurent le 7 octobre 1884 une fille, Gertrude née à l'abbaye.

C'est en septembre 1886 qu'ils reçurent la visite du sous-doyen d'York, curé d'Ecclesfield, prieuré dépendant jadis de Saint-Wandrille; le lieutenant George de Stacpoole servit de cicérone au Révérend anglais pour la visite de l'abbaye, en insistant sur les destructions opérées par les précédents propriétaires, et sur les aménagements opérés par son père.

Mais la jeune marquise de Stacpoole, malgré la similitude de climat entre son pays natal et la vallée de la Fontenelle, s'ennuyait de vivre à l'étranger, n'ayant jusqu'alors vécu qu'en Irlande, contrairement à son mari dont la jeunesse n'avait été qu'une longue errance de villégiature en villégiature à travers l'Europe, et qui continuera toute sa vie à voyager de par le monde.

Elle se fit offrir par sa propre mère une propriété en Irlande, Mount Hazel, où le jeune couple se fixa fin 1886, prenant également une maison à Londres à Cadogan Gardens, qu'il n'abandonna qu'après le mariage de leur fille Gertrude en 1907.

Saint-Wandrille se trouva de nouveau abandonné la majeure partie de l'année. En 1887 Joséphine de Stacpoole âgée de 20 ans épousait John Reginald Talbot, de Rhode Hill dans le comté de Devon. Deux ans plus tard le 2 mars 1889, en raison du désintérêt de son fils et surtout de sa belle-fille pour Fontenelle, Mgr de Stacpoole, toujours attaché à ces lieux cédait l'abbaye toute meublée à sa fille et à son gendre, moyennant une rente annuelle de 25.000 francs. Mgr s'était réservé la jouissance de son appartement et la libre disposition de toute la propriété un mois par an.

Il semble qu'il comptait donc continuer à passer ce temps en Normandie, on sait qu'il le fit en 1893, 94 et 95. George, le jeune marquis de Stacpoole s'estimait lésé par cette cession à laquelle il n'avait pas donné son accord comme héritier de la défunte marquise. Il fit donc opposition à la vente, qui le privait d'un séjour en Normandie qu'il semblait toujours affectionner en raison des souvenirs qui y étaient rattachés.

Dès 1890, sans doute effrayée par les sommes nécessaires pour assurer l'entretien d'une pareille propriété, Mrs Talbot essayait de vendre l'abbaye, où elle passait une bonne partie de l'année. Cette mise en vente fut sans succès, ou peut-être retira-t'elle l'offre de vente parce que son père y était opposé.

De nouveau en mai 1893 l'abbaye était en vente, mais ne trouvait pas d'acquéreur. En août 1893 le cardinal Thomas archevêque de Rouen, séduit par l'idée de restaurer la vie bénédictine dans son diocèse, engageait des pourparlers avec l'Abbé de Saint-Martin de Ligugé, dom Joseph Bourigaud. Ce dernier vint visiter le monastère avec son prieur dom Joseph Pothier et avec l'évêque auxiliaire de Rouen Mgr Jourdan de La Passardière le 26 septembre.

Ils furent reçus par Mr et Mrs Talbot, mais Mgr de Stacpoole s'était abstenu de paraître. Des pourparlers d'achat furent ensuite entamés par l'intermédiaire du châtelain de Villequier, M.d'Acher de Montgascon et aboutirent à la vente le 3O décembre 1893 de l'abbaye à la Société civile mobilière et immobilière de Saint-Wandrille pour un montant de 270.000 francs.

Mgr de Stacpoole en conséquence de sa participation à la vente renonçait au service de la rente viagère stipulé dans l'acte de 1889. Il obtenait en compensation, de conserver une bonne partie de l'aile ouest du monastère, sa vie durant, moyennant le versement d'un loyer.

Le 13 février 1894 Mgr de Stacpoole accueillait le petit groupe de moines de Ligugé venu reprendre la vie monastique à Saint-Wandrille, et assurait pendant plusieurs semaines leur subsistance, leur montrant également sa générosité en leur fournissant des ornements liturgiques.

Plus tard il leur offrira reliques et reliquaires en provenance de Rome. Les relations s'envenimèrent sous le priorat de dom Chamard de juin à novembre 1894, mais avec l'arrivée de dom Pothier en février 1895, les relations reprirent un air de bonne compagnie.

En 1894 et 1895, Mgr de Stacpoole ne passa que quelques mois en Normandie, retournant le reste de l'année à Rome dans son appartement de la via Condotti et en Italie. Le Tablet du 28 mars 1896 dira qu'il était connu en raison de son rang, de tous les catholiques anglais de Rome, mais que depuis son ordination il demeurait discret dans sa vie romaine et ne se mêlait plus à la vie mondaine.

Il n'en continuait pas moins de voyager. Séjournant à Venise en février 1896, il tomba dans un canal et se blessa. Ramené à Rome, il demeura alité pendant un mois avec une ulcération de l'épaule; des complications survinrent, et il mourut le dimanche 16 mars 1896, sans que le bruit de sa maladie courut dans la Ville, tant était grande la discrétion de sa vie.

Après sa mort, son corps fut revêtu selon ses dernières volontés, de l'habit gris de l'Archiconfrérie des Stigmates, à laquelle il appartenait, et qui ne le quittait jamais dans ses nombreux déplacements, les reins ceints d'une cordelière blanche, l'insigne de la confrérie sur sa poitrine, une croix de bois entre les mains, l'ample capuchon sur la tête, les pieds nus, et exposé dans sa résidence, Piazza Monte d'Oro.

Ses funérailles se déroulèrent le mercredi 19 mars en l'église San Lorenzo in Lucina ; le deuil était conduit par son fils le jeune marquis George de Stacpoole, qui avait pu se rendre au chevet de son père. Le cercueil était couvert de ses insignes prélatices et du manteau de sa confrérie. La messe et les absoutes furent accompagnées musicalement de plain-chant et de pièces de Palestrina.

Ce fut le clergé paroissial qui officia, en présence de Mgr Edmond Sionor, archevêque de Trébizonde, de Mgr Henry O'Callaghan, évêque de Nicosie, de l'évêque de Newport, des recteurs des collèges anglais et écossais, du vice-recteur du collège anglais, de Mgr Stanley, du prince Massimo, du marquis Serlupi-Crescenzi, de lady Herbert of Lea, et de personnalités de la colonie anglaise de Rome.

Le corps fut ensuite déposé selon sa volonté au Campo Verano, proche de la basilique Saint-Laurent-hors-les-murs où reposait le corps du Pape Pie IX qu'il avait bien servi, et dont il avait gagné l'amitié et l'estime.

Le 29 mars une messe basse fut célébrée pour le repos de son âme sur ordre du prince Massimo, fils de son parrain, et gendre de la duchesse de Berry, dans la chapelle du Palazzo Massimo. Le même jour une messe de Requiem fut célébrée dans l'église San Silvestro in capite par Mgr Stanley avec qui il était allé en Terre Sainte en 1870, l'absoute étant donnée par Mgr Sionor, archevêque de Trebizonde.

Le 26 mars, les moines de Saint-Wandrille avaient chanté une messe solennelle de Requiem pour le repos de son âme comme à un bienfaiteur de la restauration de leur monastère.

Sources:

- L'Abbaye Saint-Wandrille (ASW) 1963, "L'abbaye de 1863 à 1894", p.18-28.

- Curieuses Recherches de Fontenelle 1964, "L'abbaye de 1863 à 1894", p. 39-69.

- George de Stacpoole, Irish and other memories, London, Philpot, 1922.

- Hubert de Stacpoole, An account of the de Stacpoole family, 1968.

- The Tablet, Obituary, 28 mars 1896.

- Illustrated London News Obituary, 1896.

- Burke's Peerage, Foreign titles section.